photo Exposition

Exposition "Le Doubs en terrain connu?"

Exposition, Patrimoine - Culture

Besançon 25000

Du 27/11/2025 au 03/07/2026

Avec ses 8 m² de plâtre brut, le plan-relief du Doubs réalisé en 1877 attire l’œil d’entrée : moyennes montagnes, plateaux et vallées se dessinent en trois dimensions au centre de l’exposition. Autour de lui, une centaine de documents – cartes, plans, registres, photographies – composent Le Doubs, en terrain connu ? illustrant le territoire et son histoire. Conçue en quatre volets – air, eau, terre et feu – l’exposition propose de (re)découvrir le territoire, notamment sous des angles inattendus. La terre rappelle la création du Doubs et la construction progressive de son identité, l’air conduit du sanatorium de Villers-le-Lac à l’hymne du Saugeais en passant par l’odeur des saucisses de Morteau et de Montbéliard. L’eau évoque la source du Doubs, quand le feu ouvre sur l’histoire industrielle du pays de Montbéliard… « Nos sujets sont choisis collectivement pour montrer la richesse de nos fonds et surprendre le public, en racontant ici le département autrement » explique le directeur adjoint des Archives. Parmi les pièces majeures, une carte de 1790 actant la création du département, ou le premier registre de délibérations du Conseil général. « Je suis fière du travail[...]

photo Vanuni Kulam

Vanuni Kulam

Besançon 25000

Le 08/02/2022

Spectacle vivant vavuni kulam (un carnet de corps) Vanuni Kulam (un carnet de corps) Sarath Amarasingam – Advaïta L Cie Terre sèche – Volet 1 À l’aube de la quarantaine, le chorégraphe Sarath Amarasingam a entrepris un voyage dans son Sri Lanka natal, après vingt-huit ans d’absence. Il découvre un pays à la fois connu et étranger. L’occasion pour lui d’approfondir ses recherches autour d’une danse qu’il nourrit de son vécu intime pour mieux interroger l’imaginaire du spectateur à travers deux spectacles. Une danse autobiographique entre trois cultures de mouvement Le chorégraphe navigue ici entre vécu et autofiction, entre vérité et fabulation, pour partager l’histoire d’un exilé. Ce solo, premier volet de Terre sèche, est aussi la quête d’une danse hybride, mêlant danses indienne, hip-hop et contemporaine. Cette unification de trois cultures gestuelles permet à Sarath Amarasingam d’aborder, derrière l’onirisme et la légèreté apparente de sa pièce, les questions universelles qui traversent chacun de nous.